Journal d'un quadragénaire anonyme  

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Lumière . . .


Pensées
La mémoire est l'avenir du passé.

Je n'aime pas le réveil-matin parce que je n'aime pas que quelqu'un décide pour moi que je n'ai plus sommeil !

Sois content de tout, partout et avec tout.

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Le témoignage sans concession d'un quadragénaire anonyme sur sa vie au fil du temps, ses doutes, ses interrogations, ses humeurs, ses angoisses, ses appréhensions.
08-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...N’espère rien !

Changement de stratégie après quelques jours et ces quelques coups de téléphone.

Une après-midi où je suis à peu près sûr qu’elle est chez elle, je me rends dans la région où elle habite désormais et un kilomètre avant gare ma voiture, prends mon GSM, l’appelle en lui prétextant que je suis par hasard dans son coin et pas loin de chez elle pour des raisons professionnelles et lui demande si je peux passer lui dire un petit bonjour.

Tout cela, je l’avais longuement préparé la veille et j’ai d’ailleurs cru que cela allait tomber à l’eau car quand je l’ai appelée, je suis tombé sur son répondeur et lui ai laissé mon message en lui disant que je l’a rappellerai plus tard.

J’étais évidemment très déçu et tout en faisant demi tour, mon GSM a resonné, c’était elle, elle me disait qu’elle avait raté mon appel et me demandait ce que je voulais.

Intérieurement, j’étais quand même content qu’elle fasse la démarche de rappeler.

Je lui resservi donc mon scénario prévu, lui proposant de passer chez elle lui dire bonjour étant donné que je me trouvai dans la région.

Elle rit et me dit « tiens donc, comme par hasard » bon ça jette un froid mais je ne relevai pas. Elle me répondis : si tu veux mais en ami et n’espères rien !

Voilà les choses étaient claires, je n’avais pas prévu cette réponse mais en fin, je pouvais passer chez elle, c’était déjà une bonne chose !

08-02-2010, 17:00:21 Quadragénaire

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05-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Ma stratégie

J’attends maintenant une moyenne de deux à trois jours pour essayer de rester en contact avec elle, je retéléphone environ trois fois la semaine avec des hauts et des bas.

Elle a l’air de me parler comme un ami, elle me raconte des banalités tout en me faisant bien comprendre que je ne suis plus concerné par sa vie maintenant que nous avons rompu.

Vers la fin de chaque coup de téléphone, j’attends la fin car je sais que les choses s’enveniment vite, j’essaye une petite tentative de rapprochement mais sans grand succès.

En fait ma stratégie est de lui faire croire que nous sommes toujours ensemble, qu’elle a agit sur un coup de tête, que j’ai bien compris ce qu’elle me reprochait et qu’en fait, je lui laisse le temps de la réflexion et qu’il est évident que nous allons nous remettre ensemble plus tard. J’essaye d’adopter cette position et j’essaye surtout de m’y raccrocher et de m’en convaincre aussi et surtout moi-même.

Néanmoins, ce qui est quand même positif, c’est qu’elle ne coupe pas les ponts, qu’elle décroche quand j’appelle et qu’elle parle.

05-02-2010, 17:00:55 Quadragénaire

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03-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Elle veut bien que l’on reste amis

Quelques jours se passent, je me morfonds, je n’ai toujours pas compris et comme toujours, je commence à comprendre ce que je perds, c’est toujours après qu’on se rend compte qu’on a fait des conneries !

Je laisse passer un peu de temps volontairement histoire de tempérer les choses et laisser un peu décanter l’histoire.

Ceci dit, je ne tiens pas en place et je me demande quand même bien ce qu’elle peut faire.

Je n’y tiens plus et tente un premier coup de téléphone.

Je suis fort angoissé et inquiet car je ne sais pas comment elle va réagir et comment je vais être accueilli.

Trente six mille questions et hypothèses se bouscule dans ma tête, va-t-elle me parler?

Va-t-elle me raccrocher au nez ? Si on se parle comment dois-je réagir ?

Et plein d’autres choses encore.

J’opte pour me faire petit, conciliant et être à l’écoute.

Je me lance, elle est là, elle décroche, je lui dis timidement c’est moi, lui demande de ses nouvelles et curieusement, je ne m’y attendais pas, elle parle, me raconte des choses banales mais elle me parle !

Elle n’a pas l’air de vouloir raccrocher et semble être contente que j’ai appelé.

Un petit dix minutes de futilités diverses se passe et après la pluie et le beau temps, je tente un rapprochement, je lui parle de notre rupture comme quoi je voudrais bien comprendre, la revoir et que l’on en parle calmement.

Là , les choses dégénèrent vite, elle se braque, me dit qu’elle m’a tout dit, que c’est définitif et irréversible mais qu’elle veut bien que l’on reste amis !

La belle affaire, qu’est-ce que j’en ai à foutre que l’on reste amis, je n’en veux pas de son amitié à la con, moi ce que je veux, c’est la retrouver et que l’on reprenne notre relation.

Bref, sentant le vent tourné, je n’insiste pas trop et lui dis que le la rappellerai plus tard et l’on se quitte en plus ou moins bons termes.

Je me débriefe à moi-même, analyse et décortique le coup de téléphone, voit les points positifs et négatifs et conclu la réunion avec moi-même ce que je devrai adapter pour la prochaine fois.

03-02-2010, 17:00:41 Quadragénaire

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01-02-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Je ressasse sans cesse les mêmes choses

Depuis ce début juin ma vie fout le camp, je suis seul désormais, je reste chez moi quand il fait beau, je me prélasse sur la terrasse à lire un bon livre, je me fais dorer au soleil, je profite de ma piscine, la vie est on ne peut plus belle et radieuse matériellement et pourtant, ça ne va pas, je suis seul, je ressasse sans cesse les mêmes choses, je me demande ce qu’elle fait, je ne comprends rien.

Je lis un livre et je ne retiens rien de ce que je lis, je reste des heures, parfois toute l’après midi dans un fauteuil gonflable à me bercer au gré de l’eau de la piscine, je pense et pense encore. Parfois, je me dis que je vais la recontacter, d’autre fois, je me dis que je referai bien ma vie avec quelqu’un d’autre et je n’en n’ai pas le courage.

Je n’ai envie de rien, je suis malheureux, ça ne passe pas.

01-02-2010, 17:00:13 Quadragénaire

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29-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Elle a changé suite au cancer.

Tout a commencé depuis le début de l’année en janvier, la vie devient différente.

Je sens bien qu’elle change, elle n’est plus la même depuis son cancer.

Elle a complètement arrêté de travailler, elle reste à la maison, elle s’ennuie forcément, n’a pas d’occupation. Elle a bien trouvé quelques heures de bénévolat, histoire de dire qu’on fait encore quelque chose, sinon, a part ça, elle se repose, fais de longues sieste, se dit fatiguée tout le temps suite à la maladie.

Avant, elle partait travailler chaque matin, avait sa vie organisée, des contacts entre collègues etc, bref une vie normale.

Alors, depuis le début de l’année, nous devenons des étrangers, plus beaucoup de dialogues, des disputes, des hauts et des bas.

Moi, je ne m’attarde pas trop à tout cela, je me dis que ça se passera et que nous aurons des jours meilleurs. Grave erreur de ma part, la lassitude est là, elle nous guette.

29-01-2010, 17:00:16 Quadragénaire

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28-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...J’aurais appris

Lorsque j’écris tout ceci, nous sommes en automne, ce sont des événements qui se sont passés en été, la situation s’est éclaircie maintenant mais que de changements et que d’histoire pour en arriver aujourd’hui à cette nouvelle vie.

Le fait de l’écrire me permettra de m’en souvenir, je reviendrai peut-être relire tout ceci ou quelques extrais dans quelques années pour me le rappeler, me ressouvenir de cette mauvaise période passée et peut-être aussi pour que cela me serve de leçon pour le futur.

Finalement, ce n’est peut-être pas plus mal, j’aurai grandi avec cette histoire, j’aurais appris. Même à l’aube de la cinquantaine, j’ai encore appris quelque chose, je vais le résumer de la manière suivante : Méfies toi, des certitudes, elles sont souvent sources de désillusions, voire de grandes désillusions.

28-01-2010, 10:20:33 Quadragénaire

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25-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Journal d’un quinquagénaire

J’écris, comme souvent quand ma vie dérape, vieille habitude ou réflexe, je ne sais quoi. Quelle connerie, on dirait un jeune adolescent boutonneux qui tient son journal intime alors qu’en réalité j’arrive à l’aube de la cinquantaine ! Tiens oui, c’est vrai aussi ça, si je regarde en arrière, quand j’ai commencé mon blog, je l’avais intitulé quadragénaire, c’était ce qui m’était traversé par la tête à ce moment là.

Que de chemin parcouru depuis ! En plus maintenant il faudra bientôt que je l’appelle : Journal d’un quinquagénaire ! Comme le temps passe. J’ai toujours bien aimé écrire d’aussi loin que je m’en souvienne, je ne sais pas pourquoi. Alors quand est apparu il y déjà plusieurs années maintenant les blogs, j’ai évidemment sauté sur l’occasion.

Je pouvais rassemblé tous mes écrits en un seul lieu.

La mode des blogs est passée, on en est maintenant aux réseaux sociaux ou autre twitter facebook ou que sais-je encore. Non ça ne m’attire pas, je préfère rester ici, sur mon petit blog à moi tout seul, cette petite, toute petite partie infime de l’internet, c’est chez moi et si il n’y a pas de révolution, de guerre ou tout bêtement de faillite de mon hébergeur, cela restera indéfiniment même quand je serai mort. Une petite trace de ma vie que je laisserai pour la postérité. Et le pire c’est que personne, de ma famille, de mes amis, connaissances ou autre ne le saura jamais puisque par définition, j’ai appelé mon blog et voulu qu’il soit anonyme.

En attendant, une fois de plus dans cette douloureuse épreuve de ma vie, j’ai ressenti le besoin de coucher par écrit mon ressenti de la situation, un peu comme si le fait de l’écrire me permettait d’exorciser la réalité, un peu comme si le fait de l’écrire, je le sortais de ma tête et que cela ne me préoccupe plus.

De jeter tout ça hors de mon esprit, je fais place nette, je fais un peu de ménage dans ma tête, je n’y pense plus, ce n’est plus dans ma mémoire, c’est dorénavant ici et si je veux m’en rappeler plus tard pour une manière ou une autre, je n’aurai qu’a le reluire.

Finalement c’est assez simple.

25-01-2010, 17:00:06 Quadragénaire

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22-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Des angoisses qui me hante

En fait, je m’en veux terriblement. Ma rupture doit venir de là aussi, je n’ai jamais été vraiment attentif à ma femme, c’était comme une sorte de meuble à mes cotés, je croyais que c’était acquis pour la vie et maintenant, c’est le néant, j’en prends conscience. Seulement, je suis tellement orgueilleux, en plus que je ne pourrai même pas lui dire.

Je tourne en rond, c’est un cercle vicieux, et puis cette boule qui ne me quitte plus, de plus maintenant, ce sont des angoisses qui me hante, je pressens le début d’une grave dépression. Pourtant là aussi, j’ai été éduquer que les dépressions ou autres maladies psychologiques n’étaient pas pour moi. En attendant, les symptômes sont bien là, je le sais, une grave dépression me guette

22-01-2010, 17:00:26 Quadragénaire

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20-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Pourquoi je ne ferai pas ma vie seul ?

Ce sont les vacances, il fait très beau, très chaud, la vie est au ralenti, je vois des couples d’amoureux partout, c’est fou comme on remarque ces choses là dans ce genre de situation. Je sais que ce ne sera plus pour moi, je n’aurai plus le courage de recommencer une nouvelle relation, plus l’envie, pas la motivation de repartir à zéro, de tout devoir reconstruire. Pourtant je ne veux pas vivre seul. Et pourquoi pas sinon ? Pourquoi je ne ferai pas ma vie seul dorénavant sans femme, sans emmerdements, sans contraintes ?

Matériellement, financièrement, cela n’est pas un problème, j’ai tout, ma vie est faite, j’ai du boulot, de l’argent, aucune dette, non vraiment là n’est pas le problème. Je finis par me demander si le vrai problème n’est pas culturel chez moi, en fait je ne peux pas vivre seul rien que pour le fait que pour la société, les amis, famille ou autres, je dois avoir une femme comme tout le monde.

J’ai toujours été éduqué comme ça, des clichés, c’est ridicule, absurde mais on m’a toujours inculqué  des valeurs stupides et la possession d’une femme (le mot possession est volontairement choisi), doit faire partie d’une vie normale, tout comme on doit posséder une maison, une voiture et un boulot ! Je commence à en vouloir à mes parents de m’avoir éduqué comme ça à l’ancienne, d’une manière rétrograde, je sais que je suis dans le faux mais les valeurs parentales sont plus fortes inconsciemment ?

20-01-2010, 17:00:45 Quadragénaire

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18-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Je me retrouve seul

Mais cette fois ci, je dois bien me rendre à l’évidence, ce n’est pas une banale dispute de couple ou autres, visiblement c’était bien réfléchi, bien préparé, elle m’a bien quitté et elle n’a pas du tout l’intention de revenir. Elle a été clair la dessus, je la connais bien, je sais qu’elle ne changera pas d’avis. Ceci dit, je ne comprends toujours rien et surtout comment l’on en est arrivé à cette extrémité. Je n’aime pas de ne pas comprendre. En attendant, je me retrouve seul, elle est bel et bien partie et grand con que je suis, je n’ai même rien fait pour la retenir. Sur le moment même, c’était plutôt un soulagement mais la nuit venue quand, j’ai commencé à réaliser vraiment que j’allai dorénavant apprendre à devoir vivre seul, je commence à me sentir très mal. J’ai une boule dans la gorge, le cœur serré, je suis très mal physiquement.

Je n’ai pas voulu surenchérir dans la conversation de rupture pour ne pas envenimer les choses, je sais si bien que dans ces moments là, on dit des choses qui dépasse la pensée et que l’on regrette après.

Je vais essayer de laisser calmer les esprits, puis j’essaierai d’avoir une conversation plus posée, plus raisonnée, moins passionnel surtout. En attendant, je me demande quand même bien ce qu’elle fait et comment elle envisage sa vie future.

18-01-2010, 17:00:09 Quadragénaire

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15-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Chronique d’une rupture annoncée

J’ai rien vu venir, ça a claqué comme ça tout net, elle est partie, même pas après une dispute, je ne comprends rien. Oh bien sûr, je m’étais bien rendu compte que ça n’allait plus fort bien depuis janvier en fait.

Un tas de petites choses, des disputes pour des futilités, on ne se supportes plus, je crois que c’est l’usure du couple, moi je mets ça sur des mauvais moments passagers, j’attends des jours meilleurs. Les petits soucis du quotidien, les petits problèmes récurrents, la lassitude, ça je m’en étais rendu compte et moi-même, j’en avais parfois marre aussi de temps en temps.

Mais je crois que les femmes et les hommes sont très différents dans leurs appréciations de jugement. Moi, j’espérai toujours, j’étais plus pour essayer d’arranger les choses.

Quand aux femmes, j’ai le sentiment que c’est plus radical, ça ne va plus, alors on se sépare ! C’est d’ailleurs fort à la mode maintenant, c’est ancré dans les mentalités, ça tombe sous le sens, sous l’évidence. Avant il y a 30 ou 40 ans, on n’imaginait même pas ce genre de solutions, on ne se séparait pas, c’est tout, c’était comme ça et pas autrement. J’ai été élevé dans cette manière de réfléchir, en fait, j’ai horreur des séparations, cela me mets trop l’échec en pleine figure et je n’aime pas l’échec.

15-01-2010, 17:00:56 Quadragénaire

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13-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...En passe de stabilité

Les années ont passés, les études aussi puis évidemment un beau jour, je rencontrai la femme de ma vie, ben oui, à 25 ans, ont est jeunes et naïf et on y croit !

Donc je me suis marié comme un idiot, comme tout le monde, j’ai fait deux enfants, ma vie était toute tracée comme mes parents pensais-je.

Seulement voilà, un tout petit détail que je n’avais pas pris ne considération dans mes plans tout tracé, on n’était plus à la même époque, les mentalités avaient évoluées et un jour je rencontrai une autre femme qui devint vite ma maîtresse. Schéma classique, ça fonctionne tant bien que mal quelques mois et puis divorce, tout aussi classique ! Décidément cela devait être écrit, je n’aurai jamais une vie conventionnelle. L’avenir me le confirmera, je n’aurai jamais de ma vie une existence routinière comme je l’aurai voulu.

13-01-2010, 17:00:15 Quadragénaire

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11-01-2010
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...Souvenirs d’adolescence

Je dois dire que ma vie est loin d’avoir été un long fleuve tranquille, une adolescence où l’on se cherche, un peu comme tout le monde, des tas de petites amies diverses, des aventures sans lendemain, des soirées et des nuits de folies, que de bons souvenirs. J’ai toujours, d’aussi loin que je m’en souvienne, aimé les femmes, aimé le sexe, aimé la vie et tout ce qui va avec. Cela a commencé vers mes 16 ans si je me souviens bien par un petit baiser volé, à peine effleuré les lèvres d’une jeune fille de l’école qui me plaisait depuis longtemps. J’étais malheureusement très timide et maladroit et tout cela me faisait aussi peur que cela ne m’attirait. Pourtant ce jour là, ce fut un véritable déclic ! La demoiselle en question m’a sourit, était ravie de mon audace et était tout aussi demandeuse que moi. C’est là que j’ai véritablement compris que je ne me ferai pas repoussé comme tant redouté et c’est là que ma vie a véritablement commencé. Bien évidemment, après ce petit succès, je me suis enhardi, j’ai affiné ma technique, j’ai refait le même coup à plein d’autres jeunes filles, puis j’allai de plus en plus loin et tout marchait bien. Je sortais toutes les semaines en soirée et en boîte, j’avais beaucoup de conquêtes féminines différentes, des petits flirts simples et quelques fois des nuits chaudes, voire très chaudes comme quand on est adolescents, que l’on découvre les plaisirs charnels, que l’on aime ça et que l’on en a envie tous les jours ! Surtout qu’en plus à cette époque, dans les années 80, il n’y avait pas de sida et toutes ces saloperies qui tuent l’amour, les préservatifs et autres capotes et que sais-je encore étaient totalement inconnus, bref, la vie de folie et de débauche.

11-01-2010, 17:01:41 Quadragénaire

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